Edinburgh

Marie Ire Stuart, reine d'Ecosse (1542-1587)

Née quelques jours avant la mort de son père, Jacques V, la jeune reine d'Ecosse passe son enfance en France où elle épouse le dauphin en 1558. Il meurt 2 ans plus tard, peu de temps après son couronnement sous le nom de François II. Elle retourne alors à Holyrood. Sa ferveur catholique inquiète les protestants aussi bien en Ecosse que dans l'Angleterre d'Elisabeth Ire dont elle est l'héritière. Les démêlés de sa vie privée renforcent ses opposants menés par John Knox. Quand elle épouse en 1567 le comte de Bothwell soupçonné du meurtre de son 2e mari, Lord Darnley, une révolte la contraint à l'abdication. Réfugiée en Angleterre, elle complote contre Elisabeth Ire, qui la fait incarcérer pendant 20 ans, puis décapiter.

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Greyfriars Bobby

Une vieille fonaine proche de l'accès à Greyfriars Church (église des Franciscains) porte la statue du petit terrier de l'île de Skye qui garda pendant 14 ans la tombe de son maître, John Gray, mort en 1858. Les habitants de la ville le nourrirent tous les jours et lui accordèrent la citoyenneté pour lui permettre d'échapper au sort des chiens errants.

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Royal Museum of Scotland

Un superbe édifice de verre et d'acier construit en 1861 abrite ce musée consacré aux arts décoratifs, aux sciences et aux techniques. Dans le hall principal, une belle collection de sculptures asiatiques asiatiques comprend une statue du XIIIe siècle de la déesse hindoue Parvati. Le 1er étage présente des créations européennes de 1200 à 1800 incluant des meubles et des tapisseries. Parmi les instruments scientifiques exposés au 2e étage figure le plus ancien astrolabe du monde. Le dernier étage abrite un département d'arts décoratifs orientaux et une collection de spécimens géologiques.

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Holyrood Palace

Le nom de ce palais ("Sainte-Croix") renvoie à une aventure de chasse qui serait advenue à David Ier en 1128. Menacé par un cerf, il aurait eu la vie sauve grâce à l'apparition miraculeuse d'une croix devant les bois de la bête.

Jacques V édifia en 1529 le palais actuel pour s'y installer avec son épouse française, Marie de Guise. Après un incendie en 1650, Charles II le fit reconstruire dans le style Renaissance par Sir William Bruce.

Sauf pendant les rares séjours de la reine dont c'est la résidence officielle en Ecosse, le château se visite. Il faut voir notamment les appartements où Marie Stuart assista en 1566 à l'assassinat de son secrétaire italien, David Razzio, meurtre probablement commandité par Lord Darnley qu'elle avait épousé l'année précédente dans la chapelle du palais.

De belles tapisseries ornent les appartements royaux dont les moulures des plafonds exigèrent 10 ans de travail. Dehors s'étendent les ruines de l'abbaye.

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Museum of Childhood

Fondé en 1955 par un conseiller municipal, Patrick Murray, qui affirmait adorer les enfants... servis au petit déjeuner, ce musée fut le 1er du monde entièrement consacré aux joues et épreuves du jeune âge. Cette remarquable exposition comprend non seulement de nombreux jouets anciens, mais aussi des médicaments, des manuels scolaires ou des landaus. Son théâtre miniature, ses vieilles machines à sous et l'enthousiasme de ses jeunes visiteurs lui ont valu la réputation d'être le musée le plus bruyant du monde.

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Le festival d'Edinburgh

Chaque année à la fin de l'été, la capitale écossaise accueille pendant 3 semaines l'une des plus importantes manifestations culturelles du monde. Fondé en 1947, le festival officiel propose une remarquable programmation internationale d'opéra, de théâtre, de danse et de musique. Parallèlement, comme à Avignon, des 100aines de compagnies et d'artistes indépendants viennent proposer en marge du festival (Festival Fringe) leurs créations souvent novatrices. Toutes les formes d'art et de spectacle prennent possession de la ville. Au château se tient la célèbre parade des régiments écossais, le Military Tattoo.

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St Giles Cathedral

Il est paradoxal que St Giles, sanctuaire portant Kirk ("Haute Eglise"), soit couramment appelé cathédrale, qualificatif normalement réservé à une église épiscopale. En effet, c'est de là que John Knox prêcha la Réforme en Ecosse, jetant les fondements de l'Eglise presbytérienne qui dénie toute autorité aux évêques.

Si une église occupait probablement ce site dès le  XIe siècle. Sa tour est le seul élément à ne pas avoir connu une importante restauration au XIXe siècle. À l'intérieur, c'est la Thistle Chapel (chapelle du Chardon) qui offre le plus d'intérêt avec sa voûte à nervures de style gothique flamboyant et ses stalles ornées de blasons. Elle est dédiée aux chevaliers de l'ordre du Chardon fondé en 1687. Dans la Preston Aisle, la reine a son banc sculpté pour assister à l'office lors de ses séjours à Edinburgh.

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Parliament House

Construit dans les années 1630 pour abriter les réunions du Parlement écossais, ce bel édifice d'inspiration italienne dont la façade date du XIXe siècle est depuis l'Acte d'Union de 1707 le siège de la Haute cour écossaise. Il mérite une visite, ne serait-ce que pour le vitrail du Great Hall représentant l'inauguration de la cour par Jacques V en 1532 et le spectacle offert par les juges et avocats en perruque.

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Gladstone's Land

Le nom de "land" était jadis donné à d'étroits immeubles bâtis sur des parcelles exiguës, notamment le long du Royal Mile. Le Gladstone's Land porte le nom du marchand qui le fit construire en 1617, Thomas Gledstanes. Récemment restauré, il plonge le visiteur dans la vie quotidienne d'une maison typique de la vieille ville avant que les notables d'Edinburgh n'aillent s'installer dans la New Town georgienne. L'édifice a conservé en particulier un plafond peint de motifs floraux scandinaves. Outre un mobilier, d'époque, il renferme des objets usuels et évocateurs comme des galoches en bois portées pour protéger les souliers en cuir de la saleté des rues. Certains ont une histoire, tel le coffre de la belle Painted Chamber qu'un capitaine hollandais aurait offert à un marchand écossais pour l'avoir sauvé d'un naufrage. Un immeuble semblable, le Morocco Land, borde Cannongate.

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Scottish National Portrait Gallery

Ce musée retrace la turbulente histoire de l'Ecosse à travers celle de ses grands personnages, et notamment de 12 générations de la famille royale écossaise, de Robert Bruce à la reine Anne. Parmi les souvenirs liés à cette dynastie figurent des bijoux de Marie Stuart et une cantine de voyage en argent abandonnée par Bonnie Prince Charlie à Culloden.

La galerie supérieure présente des portraits d'Ecossais célèbres, tel celui de Robert Burns peint par Alexander Nasmyth.

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